Mon Maître est entré en contact sur le site sentationsm avec un couple de la région aquitaine, tous les deux dominateurs.
Paraissant sérieux et compétents aux yeux de Mon Maître, il leur confia notre numéro de portable, et après discutions entre eux, ils purent m'avoir à leur tour de vive voix. Ils désiraient me connaître un peu plus avant la rencontre. la discutions fut orientée sur mes goûts, et mes dégoûts.
il apprirent ainsi que je détestais la violence gratuite, que les gifles sur le visage briseraient la soirée, que je ne m'estimais pas spécialement maso, que les choses devaient être menées dans la progression pour me permettre de me décontracter et de me conduire plus loin.
J' aime bien les bondages, j' aime obéir et bien être dirigée, je suis bi plutôt active. Ils décidèrent ensuite avec mon Maître de fixer une date pour une première prise en main.
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Le jour, à l’heure décidée, je les attendais dehors, devant l'entrée du Donjon, à genoux, les yeux bandés.
Mon Maître leur tendit ma laisse et je les suivis donc dans l'escalier qui nous mène à la "Salle des Tourments"
Dans le Donjon, ils me firent attendre devant eux, jambes écartées, mains dans le dos.
ils me demandèrent de me présenter après quoi ils firent l'inventaire de ma personne.
Les ordres suivirent. je dus déboutonner mon chemisier pour offrir à leur vue mes seins dénudés, je dus ensuite soulever ma jupe pour leur présenter mon pubis tatoué. - "Fais demi tour , le buste penché et montre nous ton cul maintenant. - Ecarte tes fesses avec tes mains, -Plus que ça, qu'on voit bien ton trou du cul."Je m'exécutais et ouvrais mes fesses tant que je pouvais. Une fois satisfaits, je dus ôter mon chemisier, puis la jupe. J' étais ainsi exposée devant eux, jambes écartées, mains dans le dos. - "Ecarte les jambes, davantage, penche le buste en avant." La laisse pendant devant moi, "J" la pris et la fit passer entre mes cuisse, bien appliquée sur mon clitoris, la fit passer entre mes fesses et me glissa le reste de la laisse dans les mains toujours dans le dos. je reçu l'ordre de tirer au maximum , mon clitoris était écrasé par la laisse en cuir. - "maintenant, tu vas te redresser, sans changer la position de tes mains dans ton dos."Je me redressais donc, la laisse se tendant et s'écrasait encore plus entre mes lèvres, intensifiant ainsi la douleur. je dus attendre ainsi quelques instant le bon vouloir de mes dresseurs avant qu'ils me libèrent de cette tension. J’entendais ensuite les talons de ma dresseuse autour de moi. Ma dresseuse m’ordonna de mettre les mains derrière la tête. - « tu n’est qu’une chienne, et tu vas être à notre entière disposition ce soir, pour tous les usages que nous voudrons »Un coup de paddle claqua brusquement sur mon cul. La voix de ma dresseuse s’éleve -« je n’ai pas entendu ta réponse »Elle continua ensuite à fustiger mon cul avec le paddle, doucement d’abord, puis de plus en plus séverement, mais la sensation procurée par ce matériel m’ était agréable. - « ton cul commence à rosir, on va le marquer un peu plus »Et je sentis les lanières d’un martinet , plus douloureux, s’abattre sur mes fesses. Je restais ensuite quelques minutes, ainsi exposée, les jambes écartées, Je sentis ensuite des pinces serrer fortement les grandes lèvres et :m’imposer ainsi une douleur intense. - « à 4 pattes la chienne, le dos bien cambré »J’attendais ainsi un petit moment, pendant que mes dresseurs faisaient le tour de leur chienne, Je sentis une main tirer sur la laisse et me forcer à marcher ainsi à 4 pattes dans le donjon, un bruit de clochettes se faisant entendre entre mes cuisses - « Allez, avance salope, qu’on voit bien tes mamelles se balancer. »Et j’avançais en m’appliquant à faire bien balloter mes seins . Ils me firent ensuite monter sur le carré de dressage, allongée sur le dos, les jambes bien ecartées, j' avais toujours les yeux bandés. Je sentis des mains s’occuper de mon clitoris, tirer sur les pinces qui ainsi allongeaient mes lévres et me furent retirées sans ménagement, me faisant pousser un cri de douleur que je ne pus réprimer. Pour me faire taire, un baillon gode força ma bouche et fut profondément enfoncé dans ma gorge, La courroie fut fortement sérrée derriere ma nuque pour éviter que je puisse le pousser hors de ma bouche. Je sentis ensuite des coups de paddle et de martinet s’abattre sur ma chatte et mon clitoris, doucement d’abord, comme une caresse, de plus en plus fort et rapidement par la suite, me forçant à agiter mon corps de soubresauts, le gode dans ma bouche ne m’empèchant nullement de gémir de douleur. - « oui, c’est bien, salope,on veut t’entendre gémir, on ne va pas se priver, et tu va en prendre plein le cul aussi. »Ils s’appliquérent encore à maltraiter ma chatte, et bien sur mon corps fut très agitté pour essayer sans sucés d’éviter les coups qui pleuvaient de plus en plus rapidement. - « Regardez moi ça, cette chienne mouille, elle est trempée, on va voir si elle s’ouvre bien »Et je senti un gode m’écarter les levres, et s’enfoncer sans ménagement au fond de ma chatte. Sur la brutalité de l’introduction, je me cambrais et retombais sur le carré, cuisses toujours bien écartées Le gode me pilonnait la chatte de plus en plus fort et rapidement, juqu' à faire monter un plaisir sournois et brutal au fond de mon sexe se dilatant de plus en plus, me faisant gémir dans le baillon, jusqu'a crier, mais mes bourreaux ne voulaient pas que je jouisse déjà. Le pistonnage stoppa, le gode resta planté dans mon trou excité et mes jambes serrées furent ramenées au dessus de ma tête. le postérieur ainsi exposé, je sentis le gode dans ma chatte pris en main et recommancer à s'agiter pour une courte durée, histoire de me faire mouiller encore un peu. - "Voilà un beau cul prêt à recevoir une bonne fessée, la couleur écarlate devrait bien lui aller".Et les claques commençaient à s'abattre sur mes fesses. Je sentais la chaleur s'installer dans le bas de mon dos. Enfin le baillon me fut oté, - "nous entendrons ainsi mieux tes cris, tu pourra mieux exprimer ton plaisir d'être maltraitée"et les langues de chacun de mes dresseurs pénétrérent au fond de ma bouche, comme pour en prendre pleinement possession, pendant que leurs mains malaxaient mes mamelles et malmenaient mes nichons de femelle servile en pinçant les tétons. Leurs langues remplissant ma bouche au plus profond m'empéchaient de crier, je me sentais possédée par la bouche, - "Allez, la chienne, maintenant à 4 pattes" et la laisse tira sur mon collier pour me faire marcher ainsi à travers le donjon.et mes dresseurs m'aidérent à me mettre en possition sur le chevalet, le corps bien replié, la tête au même niveau que mes cuisses, Le cul ainsi mis à disposition, le martinet frappa de plus en plus fort les 2 globes de mes fesses offertes. - "c'est bien beau tout ça, ton cul à une belle consistance, mais maintenant, c'est ton trou du cul qu'on veut, la chienne, il doit s'ouvrir pour notre plus grand plaisir, et plus il s'ouvrira, plus notre plaisir sera grand !"un doigt inquisiteur commença à prendre possession de mon orifice anal,en douceur pour commencer, le doigt sortant et rentrant progressivement, je sentais mon anus s'ouvrir doucement sur un second doigt. - "Deux doigts, c'est mieux, tu les sens bien, petite salope, allez, ouvre moi ce trou du cul, tu dois pouvoir faire plus"Je poussais pour faire en sorte que mon anus s'ouvre plus facilement autour de ces doigts essayant de m' investir au plus profond de mon intimité. - "Je vais t'enculer avec un gode maintenant".aussitot dit, aussitot fait, je fus fien enculée, le gode écartant bien les paroies de mon anus, Mon dresseur fit aller et venir l' olibos dans ce qu'il appela "mon trou à bites" - "C'est bien, tu t'ouvres Salope, tu aimes ça petite pute, tu as du en prendre pas mal par là, on dirait, on va aller plus loin, tu vas en prendre plus gros avec trois doigts"Je sentis les doigt me remplir et me forcer à pousser un cri, ils ne bougaient plus dans mon cul, ils se faisaient la place, mon trou se dilatant progressivement, la douleur s'instompant, les doigts de mon dresseur me branlérent le trou du cul de plus en plus vite, sa main buttant à chaque pénétration contre mes fesses, de plus en plus fort. Des spasmes de plaisir commençaient envahir mon cul, et j'en réclamais encore. - " Ouiiii !!! fort, plus fort, encore, allez y ouii"c'était fort, c'était bon les doigts cessérent - " ta dresseuse va prendre ma place, elle meurt d'envie de t'ouvrir le cul"et ses trois doigts entrérent d'un coup dans mon anus, et me violérent l'anus encore plus fort et plus vite, me faisant crier de douleur mélée de plaisir, deux doigts me branlaient en même temps le clitoris, amplifiant l'excitation , je m'entendis en réclamer encore plus. - "ouiii , c'est bon, encore, oui, pincez moi le clito, c est bon, "je gémissais et criais sous l'action combinée des doigts sur mon clito et le pistonnage de mon trou du cul" - " oui, salope, tu vas en prendre, jouis cochonne, un vrai trou à bites"Ils se régalaient tous les deux, et je n'étais pas loin de jouir. - " ha ouiii, je vais jouir, encore ....."et je sentis le plaisir monter, les spasmes de la jouissance arrivaient, et je fus secouée de soubressauts, les doigts toujours plantés en moi, le clito encore pincé par les doigts bienfaiteurs. et je criais mon plaisir. - "C'est bien chienne "Ils me firent ensuite redresser en me penant par la laisse. - " A 4 pattes maintenant, comme une bonne chienne que tu es, on va te conduite sur le carré de dressage"et je fus conduite ainsi, les yeux toujours bandés, en bonne chienne obeissante, et allongée sur le dos, confortablement. Je fus soumie à la torture des pinces. Ma langue sortie se fit mordre cruellement par la premiere, d'autres vinrent se fixer sur mes mamelles, pendant que je ne pouvais mempecher de baver sur la premiere pince. - "On va te fermer la chatte maintenant"Mes jambes furent amplement écartées, les cuisses offertes, et les deux grandes levres de ma chatte furent pincées ensembles, comme si elles étaient cousues, du clitoris, à l'anus. - " maintenant qu'elle est bien reposée, la petite pute va s'occuper un peu de nous" |
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Par la suite, ma bouche du s'occuper longuement du clitoris de ma Dresseuse et de son anus, je me régalais de son nectar coulant de sa chatte et mon nez appréciait les effluves se dégageant de cet orifice de plaisir. La Bite de mon dresseur du soir fut aussi à la fête et ne se priva pas d'investir tous mes orifices.